Cours du mercredi 16 novembre: découverte du roman Olympe, mauvaise graine. (Première partie)
Olympe, Mauvaise graine : commentaire du titre, dédicace, exergues et quatrième de couverture.
Dédicace :
A J.-D., mon compagnon de rires et de rêves, amour et garde-fou.
Exergues :
« Ce quelque chose, je le reconnaissais : c’est l’immense domaine du rêve. L’humanité tient de lui sa noblesse. Nous sommes humains parce que nous avons accès à ce qui n’existe pas. Cette richesse n’est pas donnée à tous, mais ceux qui cheminent jusqu’à ce continent invisible en reviennent chargés de trésors qu’ils font partager à tous les autres. »
Jean-Christophe Ruffin, Le grand cœur.
« Avec l’imagination commence le pouvoir des choses absentes. »
Paul Valéry
Quatrième de couverture :
Olympe est orpheline. Elle a grandit parmi les malfrats. Son prénom lui a été donné car elle a été trouvée bébé dans un carton d’appareils photos Olympus. Elle apprend le silence, la bagarre, la solidarité-rare-, la trahison- récurrente.
Un jour, une bande prend le contrôle de son repaire. S’ouvre alors une page de violence tous azimuts. Plus tard, alors qu’Olympe erre en solitaire dans les couloirs d’un hôpital, arrive un homme étrange, un homme dont la peau semble faite d’écorce d’arbre, qui répare les plantes en danger, et qui va soigner cette « mauvaise graine ». Une odyssée improbable et initiatique s’engage. Vers d’autres contrées, vers la liberté.
Un roman porté par une écriture poétique, où Edward aux mais d’argent se serait aventuré chez Miyazaki et Boris Vian.
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